12 novembre 2009
Burlesque
Elle passa me voir à l'atelier vers les 15 heures. Elle semblait toute ennervée car elle venait d'être retenue lors d'un casting pour une comédie burlesque avec la célèbre Dita von Teese ! Je restais emerveillé par cette nouvelle, car pour moi Dita est la plus grande de toute. Quelle ne fut pas ma surprise quand elle me fit savoir que je devenais le photographe officiel de cette tournée...
Je me voyais déjà au milieu de ces magnifiques créatures, mon travail était enfin récompensé, et je me faisais une joie d'avoir choisi ma voisine comme unique modèle durant ces années. C'était NOTRE réussite...
11 novembre 2009
Slave M (fin)
... le premier coup de cravache cingla sur mes fesses car je refusais de lécher ses talons. J'entendis le sifflement dans l'air si caractéristique qui s'abbat sur le postérieur bien tendu car elle m'avait demandé au préalable d'être à quatre pattes...
... puis elle me fit m'asseoir cette fois ci, me demanda de tirer sur mon sexe, ce que je fis sans comprendre pourquoi, et me l'écrasa avec ses bottes. Cela me procura une érection ensuite. Elle rigola, se moquant ouvertement de moi. Elle me fit comprendre que la séance était terminée, s'en alla referma la porte derrière elle sans que je ne pus savoir qui elle était.
09 novembre 2009
Slave M (2)
...Elle était à peine entrée que son premier ordre me cingla "Ne te retourne pas lavette !". Je ne sais pas pourquoi mais cela me procura une érection. Le ton était donné ! Elle se présenta devant moi, je vis de magnifiques bottes noires et blanches, je ne savais toujours pas qui elle était car je n'avais pas eu le droit de la regarder. Elle me demanda de me mettre à quatre pattes et d'embrasser ses pieds. Je m'éxécuta sur le champs...
... je sentais sa cravache sur ma nuque, prête à claquer sur mon corps. L'excitation était retombée, je craignais un peu pour la douleur. Puis elle prit une chaise, s'asseya, et me demanda de m'approcher d'elle toujours les yeux fixés au sol sous peine de représailles. Elle me présenta ses bottes et me demanda de lécher celles-ci avec application. Je m'éxécutais du mieux possible...
... elle me complimenta et me fit savoir que j'allais être son jouet maintenant... Que pouvait-elle préparer comme supplices ?...
08 novembre 2009
Couleurs automnales
Nous étions allé à Lorient faire quelques achats d'accessoires et de lingerie pour de prochaines prises de vue. Déjà en rentrant, j'avais osé lui demander de se prêter à quelques jeux, du genre de remonter sa robe afin de dévoiler ses magnifiques bas, et lorsque je doublais des poids lourds, je prenais un malin plaisir à ralentir à la hauteur de leur cabine, une fois doublé, le routier nous envoyait un ou deux appels de phares de remerciement et nous rigolions tous les deux comme des adolescents, contents de leur coup...
Puis nous avons quitté la RN 165, pour prendre la route côtière à partir de Quimperlé. En rejoignant Moëlan, nous avons traversé une jolie forêt et les couleurs automnales me plaisaient tellement, que j'ai souhaité m'arrêter pour prendre quelques photos de mon si joli modèle. Elle prétexta une envie de faire pipi, et je dois avouer que je pris quelques photos à son insu, puis ensuite débuta une petite série sur cette route peu passagère...
04 novembre 2009
Slave M
Je reçu une lettre dans une enveloppe rouge, elle contrastait avec tout mon courrier. Je l'ouvre et y découvre ces quelques lignes :
"Je vous sais joueur, vous me connaissez et je suis attirée par vous. Vous me croisez régulièrement mais vous ne saurez pas qui je suis. Etant dominante et vous sachant plutôt de nature soumise, vous m'attendrez chez vous, mardi à 18h30, porte légèrement entrouverte, nu, dos à l'entrée, à genoux les mains sur la tête et vous ne porterez qu'un cockring autour de votre sexe épilé... la suite vous verrez..."
Je me demandais qui pouvait être cette personne qui visiblement me connaissait bien. Que devais-je faire ? Obéir et attendre la suite ? Fermer cette porte afin que cette femme n'insiste pas ? ou bien l'attendre moi même et lui faire l'amour sauvagement ?
Ce mardi, à 18h, je me prépara, enleva mes vêtements, mis mon cockring, m'agenouilla, dos à l'entrée et à 18h30 pétantes...
02 novembre 2009
Le cuir rouge
Elle était passé au studio et j'étais en train de travailler sur certains clichés que j'avais fait de bon matin, prés de l'Odet. Elle regardait mes photos avec intérêt. Elle me posa plusieurs questions sur les prises de vue dans la nature, les règles à suivre etc... Elle semblait s'intéresser énormement à mes travaux et j'en étais fier.
Je lui proposais de se faire un thé et d'aller s'installer dans le canapé, je n'en avais plus pour longtemps pour mes retouches. Quand mon travail fut terminé, je traversa la pièce pour aller la rejoindre dans le salon et quelle ne fut pas ma surprise quand je la vis, juste vêtue de sa veste en cuir rouge et de ses superbes collants qui laissaient paraître de magnifiques reflets argentés.
Elle me sourit...
01 novembre 2009
La chapelle bigoudène
Nous avions déjà travaillé sur ce lieux, une belle chapelle bigoudène construite par des moines de Landevennec au Xème siècle. Elle avait été décapitée en 1675, lors de la Révolution des bonnets rouges. Ce site était intéressant pour plusieurs raisons. Peu de passage, je pouvais donc lui demander ce que je voulais au niveau vestimentaire, un lieu exceptionnel par le calme et la beauté, un ruisseau et un pré, sources de futures prises de vues, etc...
Elle semblait attirée par cet endroit magique. Ses yeux s'écarquillaient à chaque fois qu'elle passait dans une nouvelle pièce de l'édifice. Pour l'instant elle avait gardé son imper et ses collants. Elle découvrait l'endroit et me dit, tout bas, comme si on pouvait nous entendre : "Un jour je me marierai ici..."
Serait-ce avec moi au moins ?...
30 octobre 2009
Pub
Nous étions partis de bon matin pour un shooting concernant une marque de collants bien connue. Elle avait une robe noire trés simple, un peu style Edith Piaf, ça l'ennerve toujours quand je lui dis ça, mais elle me fait évoquer la môme à chaque fois que je la vois ainsi, des talons hauts comme à son habitude et de magnifiques collants avec une broderie aux chevilles, des armes de la marque.
Ils étaient trés fins, environ 10 ou 15 deniers, d'une couleur "chair" magnifiquement belle, ils soulignaient ses jambes et leur dessinaient un galbe superbe. Les talons réhaussaient sa silhouette déjà fine. Nous étions arrivés non loin de Camaret, vers la pointe des Espagnols plus particulièrement. Il y avait de vieux forts tombés un peu en désuétude qui pourraient me servir de fonds pour ses jambes.
Le temps était de la partie, le soleil illuminait cette belle baie, les couleurs étaient chatoyantes, mais pourtant j'avais envie de travailler en noir et blanc... Je m'essayais sur quelques photos pour commencer...
28 octobre 2009
Le gage
Elle avait parié avec un ami qu'un certain acteur jouait dans telle pièce de théatre, et hélas pour elle, elle avait perdu son pari. Il lui fallait donc faire un gage qu'elle ne pourrait refuser. Il réflechit un peu mais pas trop car il avait déjà une idée derrière la tête.
Il nota trois gages différents sur trois papiers qu'elle pourrait tirer au sort, il les plia et lui présenta les trois morceaux de papiers. Elle tira celui du milieu, et lu à voix haute devant le groupe d'amis, le gage qu'elle devrait réaliser.
"Tu iras garer ta voiture dans le parking du théatre, tu descendra au niveau deux, te mettra devant ta voiture et surtout devant la caméra de contrôle, tu prendras ton appareil numérique, et demandera au premier passant de te prendre en photo trois fois. Tu pourras lui expliquer pourquoi tu dois réaliser cela, mais celui-ci devra impérativement mettre le flash, te photographier une première fois de pied, une seconde fois où tu léveras ta robe de face et où l'on pourra voir tes sous vêtements, et enfin une troisième fois, de dos, robe toujours levée. Tu remercieras cette personne en l'embrassant."
Elle était rouge de confusion, car elle était ce jour là en collants et ne porte jamais de sous vêtement sous ses ceux-ci...
26 octobre 2009
La concession
Une marque nippone trés connue, m'avait demandé un travail sur leur entreprise et il fallait que je me déplace dans une concession pour faire mes photos tranquillement. Un concessionnaire de la région s'était facilement prêté au jeu en m'ouvrant les portes de la sienne entre midi et deux, quand les ouvriers étaient partis manger. La seule condition qu'il souhaitait, était de participer au shooting.
J'en fis référence à mon modèle et elle accepta volontiers. Elle avait mit un joli corset de cuir marron foncé, de magnifiques collants trés fins, qui laissaient apparaître ses jolis formes et surtout le dessin de ses fesses et de son sexe lisse a travers le nylon, puis de trés jolis escarpins comme à son habitude.
On commenca la séance vers 12h40 et elle prit fin a 13h45, il fallait faire vite car le personnel allait revenir, et il est vrai que je n'aime pas trop travailler dans ces conditions mais bon, c'était pour la bonne cause. Mon modèle s'était à peine rhabillé qu'un mécanicien arrivait, trouvant surement étrange que nous soyons dans la concession à cette heure la...























